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Une AgenceNotre équipe est basée dans le Sud-Est de la France, ouverte aux événements globaux, en lien avec des journalistes d’autres continents. Nous sommes des journalistes-auteurs - Louisette Gouverne et Michael Schweres, une graphiste - Ewa Maruszewska, et une maquettiste, Véronique Pitte. Notre expérience nous permet de travailler pour la presse écrite : de réaliser tout ou partie de magazines, de lettres d’information, de numéros spéciaux, de brochures, mais aussi de préparer des émissions de radio… pour des clients fidèles ou ponctuels. L’agence a aussi produit des hors-séries sur des thèmes qu’elle affectionne comme le développement durable ou animé un site sur la Toile, Planets-Voice… Contact : agence 45.presse - quartier Peyrambert - F-26400 Crest tél : +33 4 75 76 47 69 fax : +33 9 57 84 06 59 agence@45presse.com
Incendie tragique à Charlie HebdoUn cocktail Molotov provoque un incendie qui détruit partiellement les locaux d’un hebdomadaire satirique. L’attentat se déroule à Paris dans la nuit du 2 novembre 2011. L’équipe de Charlie Hebdo se retrouve sur le trottoir sans moyens pour poursuivre son travail. Incroyable, inacceptable. Des propositions d’aide d’autres rédactions ont afflué aussitôt et les journalistes de Charlie ont élu domicile à Libération pour un temps. Que cette solidarité perdure ; soutenons Charlie Hebdo les semaines à venir en achetant les prochains numéros de l’hebdomadaire… même si l’on n’est pas toujours mort de rire devant la subtilité de leurs dessins et propos. Qu’un organe de presse soit l’objet d’une telle violence dans ce pays est en effet inacceptable. La liberté d’expression et de pensée ne peut être remise en cause en France. On l’a entendu sur tous les tons et dans des bouches de tous bords politiques les heures qui ont suivi l’incendie. Tant mieux. A noter les propos du ministre de l’Intérieur : « la liberté de la presse est sacrée ». Dans une république laïque cela va de soi. Les menaces reçues par la rédaction de l’hebdomadaire sitôt connu le sommaire de leur numéro paru le 2 novembre « Charia Hebdo » étaient déjà condamnables. Tout comme l’attaque sur le site Internet de la publication. En France, il est tout à fait légitime que des journalistes s’interrogent sur l’arrivée au pouvoir d’islamistes en Lybie et en Tunisie après des mois de lutte des peuples de ces deux pays pour la liberté d’expression notamment. Bien sûr, Charlie Hebdo a choisi de ne pas s’en tenir à la règle de l’islam interdisant la représentation du prophète Mahomet. Cette règle ne relève pas du droit dans notre pays et elle ne peut justifier une quelconque agression. L’attentat perpétré dans la nuit du 2 novembre fait douloureusement écho aux vives réactions qui avaient secoué les communautés musulmanes du monde entier voilà six ans déjà après la publication des caricatures du Prophète Mahomet par le journal danois Jyllands-Posten. De toute évidence, la liberté d’expression et de création artistique est devenue la cible de tous les intégrismes religieux. Il n’est pas question de céder un pouce sur ce terrain en dépit de toutes les frilosités ambiantes. La caricature de l’hebdomadaire présentant Mahomet comme rédacteur en chef du numéro a effectivement soulevé des tollés. Mais loin de la pensée des journalistes d’avoir conçu ce numéro comme une insulte aux musulmans ! Charb le rédacteur en chef le souligne : "Nous avons critiqué beaucoup plus les intégristes catholiques. En 19 ans, nous avons eu 13 procès avec certains d’entre eux et un seul avec des musulmans ». Une enquête est en cours pour retrouver les auteurs de l’agression. Quoiqu’il en soit, la directrice de la publication l’affirme : « on ne changera pas notre ligne éditoriale "libre-penseur" qui est un fondamental de Charlie Hebdo. Pour nous, dès que la religion devient un instrument politique, on le critiquera ». INTERVIEWS Valentin Bellassen, chargé d’étude à la Mission climat de la Caisse des Dépôts, suit les négociations internationales liées aux changements climatiques. Peu avant la conférence de Copenhague il explique comment - si un accord est conclu - il serait possible de lutter contre la déforestation et de rattacher la forêt au marché international du carbone. Un sujet qui intéresse surtout les pays du Sud. Pierre Friedlingstein, chargé de recherche CNRS au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement de l’Institut Pierre Simon Laplace, membre du GIEC, estime que pour les prochaines décennies le rôle de puits de carbone des forêts est une option transitoire à ne pas négliger. ENQUETES Le défi énergétique posé à la forêt La France a confirmé ses engagements pour contenir le changement climatique. Nicolas Sarkozy a fixé des objectifs de production d’énergie renouvelable à la forêt : 12 millions de m3 de bois énergie supplémentaires à mobiliser d’ici 2020. En parallèle, le Grenelle Environnement a donné un cadre : produire plus tout en préservant mieux la biodiversité dans une démarche territoriale concertée et le respect de la multifonctionnalité. Comment concilier ces objectifs qui peuvent sembler paradoxaux ? dossier publié en juillet 2009 - n°46 Communes forestières L’émergence d’un marché carbone Les esprits s’échauffent déjà en 2008 : les tractations se multiplient pour la renégociation du protocole de Kyoto. Les recherches sur l’évolution du climat continuent et le problème de la déforestation vient sur le devant de la scène. C’est alors qu’est donné le vrai coup d’envoi du développement d’un marché international du carbone… dossier publié en mai 2008 - n°41 Communes forestières Le bois, matériau surdoué Le Grenelle Environnement, les nouvelles réglementations thermiques, la demande des consommateurs pour des maisons confortables et saines : tout concourt à faire du bois un matériau intéressant. La demande en maisons à ossature bois a augmenté.. L’industrialisation et la préfabrication permettent de proposer des habitations de qualité à prix compétitifs. La filière bois française doit cependant s’adapter pour répondre à cette demande. dossier publié en mars 2009 - n°44 Communes forestières Des informations nous interpellent… et si nous ne les traitons pas dans notre job quotidien… nous avons cependant l’envie et le besoin d’ alerter, de réagir… |
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